Mustela

LA MARQUE PRODUITS CONSEILS LE CERCLE VOS QUESTIONS EVENEMENTS

FAQ

Quelle est la politique "conservateurs" de Mustela ?


Pour toutes ses lignes (Mustela Bébé, Mustela Dermo-pédiatrie, Mustela solaires et Mustela 9 Mois), Mustela accorde la plus grande vigilance au choix des conservateurs et des actifs.

Les formules sont en évolution permanente afin de bénéficier des dernières avancées scientifiques. De plus, elles font l’objet de tests de sécurité validés par un certificat d’innocuité délivré par un expert toxicologique indépendant.

Pour la sécurité et le bien-être des consommateurs, les produits Mustela Bébé et Mustela 9 Mois, contiennent des conservateurs parabens*. Ces conservateurs ont été choisis d’une part pour leur efficacité, à faible concentration, à préserver les produits de toute contamination microbienne, d’autre part pour leur excellente tolérance et innocuité sur la peau saine du bébé et de la femme enceinte, attestée par un recul de près de 60 ans d’utilisation, pour les plus anciens produits Mustela.
L’écoute des consommateurs et le suivi des remontées de la cosmétovigilance confirment également la bonne tolérance et la sécurité des produits.

Nous avons choisi de ne pas recourir aux conservateurs parabens pour les produits de la gamme Dermo-pédiatrie dédiés aux problèmes de peau de bébé.  Il s’agit là d’une mesure d’extrême précaution qui vise à éviter les moindres risques de sensibilisation de contact sur les peaux irritées.
Concernant Stelaprotect, destiné aux peaux hypersensibles et intolérantes, c’est-à-dire qui réagissent de façon exacerbée à des facteurs non prédéfinis, nous avons, par mesure de précaution, retiré les conservateurs, conditionné les produits sous atmosphère protectrice et dans des packagings dits « airless ».

*L’AFSSaPS (Agence Française de Sécurité des Produits de Santé) s’est clairement prononcée en décembre 2005 en faveur de la poursuite de l’utilisation des parabens dans les produits cosmétiques.

En ce qui concerne le phenoxyethanol, l’AFSSaPS a confirmé en novembre 2005 sa sécurité dans l’utilisation de cosmétiques. Cette position a été confortée par les recherches effectuées par l’INSERM en 2006.


DDA